Présentée à Paris Photo à l’occasion de la Carte blanche – Étudiants 2019, l’artiste sicilienne Giulia Parlato questionne notre rapport à la vérité. Sa série Diachroniles propose une mise en perspective de la photographie comme document irréfutable.
« Je suis fascinée par la dimension historique de l’image en tant que détentrice de la vérité. Mon travail tente de contester cette formulation en créant des espaces nouveaux propices à de fausses histoires. » Avec la série Diachronicles, l’artiste Giulia Parlato réalise un travail en profondeur sur la valeur d’authenticité du document photographique. Par ses recherches, menées en collaboration avec des scientifiques de renom, elle développe une quête sémiologique visuelle dans laquelle elle questionne le rôle des symboles dans la construction des identités et des croyances. Comme le laisse supposer le titre de cet ensemble, Diachronicles est également une recherche sur la construction du langage et son évolution dans le temps.
Avec ce travail, qui sera présenté pendant Paris Photo à l’occasion de la Carte blanche – Étudiant 2019, Giulia Parlato a poursuivi une démarche minutieuse, presque académique. Développé avec l’aide de conservateurs de musées, de responsables du patrimoine et d’archéologues, ce projet s’attache à une problématique importante : celle du faux et de la fiction dans le réel. « Je faisais des recherches aux archives photographiques de l’Institut Warburg (Londres), explique-t-elle. Quand je suis tombée sur la section des faux, j’ai commencé à réfléchir à la relation que l’histoire entretient avec la fiction. » La question de la contrefaçon devient alors centrale pour elle. Mais le fondement de son travail est la recherche perpétuelle des hommes à vouloir trouver leur passé dans la terre avec toute la mélancolie et la frustration que comporte l’échec.
Présentée à Paris Photo à l’occasion de la Carte blanche – Étudiants 2019, l’artiste sicilienne Giulia Parlato questionne notre rapport à la vérité. Sa série Diachroniles propose une mise en perspective de la photographie comme document irréfutable.
« Je suis fascinée par la dimension historique de l’image en tant que détentrice de la vérité. Mon travail tente de contester cette formulation en créant des espaces nouveaux propices à de fausses histoires. » Avec la série Diachronicles, l’artiste Giulia Parlato réalise un travail en profondeur sur la valeur d’authenticité du document photographique. Par ses recherches, menées en collaboration avec des scientifiques de renom, elle développe une quête sémiologique visuelle dans laquelle elle questionne le rôle des symboles dans la construction des identités et des croyances. Comme le laisse supposer le titre de cet ensemble, Diachronicles est également une recherche sur la construction du langage et son évolution dans le temps.
Avec ce travail, qui sera présenté pendant Paris Photo à l’occasion de la Carte blanche – Étudiant 2019, Giulia Parlato a poursuivi une démarche minutieuse, presque académique. Développé avec l’aide de conservateurs de musées, de responsables du patrimoine et d’archéologues, ce projet s’attache à une problématique importante : celle du faux et de la fiction dans le réel. « Je faisais des recherches aux archives photographiques de l’Institut Warburg (Londres), explique-t-elle. Quand je suis tombée sur la section des faux, j’ai commencé à réfléchir à la relation que l’histoire entretient avec la fiction. » La question de la contrefaçon devient alors centrale pour elle. Mais le fondement de son travail est la recherche perpétuelle des hommes à vouloir trouver leur passé dans la terre avec toute la mélancolie et la frustration que comporte l’échec.