Le parti pris de Giulia Parlato pour traduire ce récit d’une quête est la fiction. « Je me concentre sur la mise en scène, confie-t-elle. Je pense que ça vient du fait que mon oncle est réalisateur de films et scénariste. Nous sommes vraiment proches et nous travaillons parfois ensemble. D’autre part, enfants, nous avions un jeu avec mon meilleur ami. Il était le réalisateur et sa sœur, mon frère et moi, ses acteurs. » Pour explorer ce dépassement de la réalité et la façon dont le passé peut être réinterprété, elle construit une esthétique intemporelle, minimaliste dans un style archiviste. En documentant des fouilles archéologiques dans le centre de la Sicile, Giulia Parlato a beaucoup appris sur les processus de recherches et les a réutilisés pour ses besoins personnels et pour mettre en place son récit.
En contextualisant ses prises de vue, les Diachronicles de l’artiste italienne brouillent les pistes. Bien qu’elle considère sa démarche à la fois historique et expérimentale, dans ses images, le temps se suspend et les traces qui, croit-on, se révèlent, ne délivrent qu’une histoire imaginaire. À moins que, si « dans le monde réellement renversé, le faux est un moment du vrai » (Guy Debord, La société du spectacle, 1967), nous puissions nous demander en quoi cette histoire serait moins légitime que celle qui apparaît dans les livres. À une époque où notre rapport à la vérité interroge, où l’identité européenne est au cœur des débats, l’œuvre de Giulia Parlato affirme sa contemporanéité.
Le parti pris de Giulia Parlato pour traduire ce récit d’une quête est la fiction. « Je me concentre sur la mise en scène, confie-t-elle. Je pense que ça vient du fait que mon oncle est réalisateur de films et scénariste. Nous sommes vraiment proches et nous travaillons parfois ensemble. D’autre part, enfants, nous avions un jeu avec mon meilleur ami. Il était le réalisateur et sa sœur, mon frère et moi, ses acteurs. » Pour explorer ce dépassement de la réalité et la façon dont le passé peut être réinterprété, elle construit une esthétique intemporelle, minimaliste dans un style archiviste. En documentant des fouilles archéologiques dans le centre de la Sicile, Giulia Parlato a beaucoup appris sur les processus de recherches et les a réutilisés pour ses besoins personnels et pour mettre en place son récit.
En contextualisant ses prises de vue, les Diachronicles de l’artiste italienne brouillent les pistes. Bien qu’elle considère sa démarche à la fois historique et expérimentale, dans ses images, le temps se suspend et les traces qui, croit-on, se révèlent, ne délivrent qu’une histoire imaginaire. À moins que, si « dans le monde réellement renversé, le faux est un moment du vrai » (Guy Debord, La société du spectacle, 1967), nous puissions nous demander en quoi cette histoire serait moins légitime que celle qui apparaît dans les livres. À une époque où notre rapport à la vérité interroge, où l’identité européenne est au cœur des débats, l’œuvre de Giulia Parlato affirme sa contemporanéité.
Le parti pris de Giulia Parlato pour traduire ce récit d’une quête est la fiction. « Je me concentre sur la mise en scène, confie-t-elle. Je pense que ça vient du fait que mon oncle est réalisateur de films et scénariste. Nous sommes vraiment proches et nous travaillons parfois ensemble. D’autre part, enfants, nous avions un jeu avec mon meilleur ami. Il était le réalisateur et sa sœur, mon frère et moi, ses acteurs. » Pour explorer ce dépassement de la réalité et la façon dont le passé peut être réinterprété, elle construit une esthétique intemporelle, minimaliste dans un style archiviste. En documentant des fouilles archéologiques dans le centre de la Sicile, Giulia Parlato a beaucoup appris sur les processus de recherches et les a réutilisés pour ses besoins personnels et pour mettre en place son récit.
En contextualisant ses prises de vue, les Diachronicles de l’artiste italienne brouillent les pistes. Bien qu’elle considère sa démarche à la fois historique et expérimentale, dans ses images, le temps se suspend et les traces qui, croit-on, se révèlent, ne délivrent qu’une histoire imaginaire. À moins que, si « dans le monde réellement renversé, le faux est un moment du vrai » (Guy Debord, La société du spectacle, 1967), nous puissions nous demander en quoi cette histoire serait moins légitime que celle qui apparaît dans les livres. À une époque où notre rapport à la vérité interroge, où l’identité européenne est au cœur des débats, l’œuvre de Giulia Parlato affirme sa contemporanéité.
Le parti pris de Giulia Parlato pour traduire ce récit d’une quête est la fiction. « Je me concentre sur la mise en scène, confie-t-elle. Je pense que ça vient du fait que mon oncle est réalisateur de films et scénariste. Nous sommes vraiment proches et nous travaillons parfois ensemble. D’autre part, enfants, nous avions un jeu avec mon meilleur ami. Il était le réalisateur et sa sœur, mon frère et moi, ses acteurs. » Pour explorer ce dépassement de la réalité et la façon dont le passé peut être réinterprété, elle construit une esthétique intemporelle, minimaliste dans un style archiviste. En documentant des fouilles archéologiques dans le centre de la Sicile, Giulia Parlato a beaucoup appris sur les processus de recherches et les a réutilisés pour ses besoins personnels et pour mettre en place son récit.
En contextualisant ses prises de vue, les Diachronicles de l’artiste italienne brouillent les pistes. Bien qu’elle considère sa démarche à la fois historique et expérimentale, dans ses images, le temps se suspend et les traces qui, croit-on, se révèlent, ne délivrent qu’une histoire imaginaire. À moins que, si « dans le monde réellement renversé, le faux est un moment du vrai » (Guy Debord, La société du spectacle, 1967), nous puissions nous demander en quoi cette histoire serait moins légitime que celle qui apparaît dans les livres. À une époque où notre rapport à la vérité interroge, où l’identité européenne est au cœur des débats, l’œuvre de Giulia Parlato affirme sa contemporanéité.